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SABRINA BELLAOUEL

R N B

Elle sort son premier EP ‘Cheikh’ en 2016 (produit par Myth Syzer, Loubenski et Rahman), puis ‘Illusions’ en 2018, et collabore avec de nombreux esthètes de la scène parisienne : de The Hop à Jazzy Bazz, en passant par Lonely Band ou Bonnie Banane.
Sa vie entre Paris, Rotterdam, Londres et le Maghreb a donné une certaine couleur à ses nouvelles compositions. Ce sens de l’équilibre, on le retrouve à l’écoute de ‘We Don’t Need To Be Enemies’ et ‘Libra’, deux EP’s qu’a priori tout oppose. Le premier, à mi-chemin entre Steve Reich et Deena Abdelwahed, la voit creuser le sillon d’une musique électronique teintée d’in- flexions expérimentales. Le second voit Sabrina Bellaouel renouer avec la matière charnelle de ses chansons, comme pour explorer son intimité.
Ces nouveaux EP’s, les premiers chez InFiné, acte l’émergence d’une artiste ambitieuse, pointilleuse, et avant tout déterminée à « créer des ponts afin de sortir des sentiers battus ».